DREAMCATCHER, le retour !

Je crois que ça va être un leitmotiv sur mon blog : le dreamcatcher, l’attrape-rêves… le voilà aujourd’hui sur un tee-shirt…malheureusement pas pour moi, mais pour ma fille ! (oui, j’entends certains dirent « tu projettes sur ta fille tes envies… : »blablabla). Regardez, je ne pouvais pas ne pas l’acheter (et pour un prix dérisoire en plus !).

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LE SECRET DU MARI,Liane Moriarty

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Le Secret du mari était sur ma PAL depuis quelques mois : c’est l’avis enthousiaste d’une copiNETtes qui lui a fait gagner quelques rangs sur ma pile et a fait que je l’ai dévoré cette semaine !

 » Jamais Cecilia n’aurait dû trouver cette lettre dans le grenier. Sur l’enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n’ouvrir qu’après ma mort. » Quelle décision prendre ? Respecter le vœu de John-Paul, qui est bien vivant ? Ou céder à la curiosité au risque de voir basculer sa vie ? Tous les maris – et toutes les femmes – ont leurs secrets. Certains peuvent être dévastateurs. »

Il est difficile d’évoquer ce roman car on peut rien dévoiler sinon on gâcherait ce qui fait le sel de l’intrigue. Ce que je peux tout de même dire c’est que le secret du mari est révélé finalement assez tôt dans l’histoire et que c’est intéressant de voir ce que la femme va faire de ce secret et les dommages collatéraux qu’il va provoquer, un peu comme on observerait la fine couche de glace sur un lac se craqueler progressivement…

Ce roman est passionnant : on tourne les pages avec avidité tant les histoires dans lesquelles sont plongés les personnages et les liens qui les unit sont bien ficelés. On s’interroge une fois le livre refermé : alors doit-on tout dire ? Que faire d’un secret trop lourd ? …

Un de mes coups de coeur de l’été.

MAIL ART #2

Voici un mail art pour une de mes copiNETtes à qui je voulais envoyer des petits cadeaux 😉

P8190012.JPGTUTO : J’ai pris une enveloppe kraft sur laquelle j’ai collé un papier origami japon en travers ; j’ai appliqué dessus, de manière désorganisée, un pochoir fleur avec du gesso blanc. J’ai laissé sécher, puis j’ai ajouté un tampon « bocal réserve de bonheur » que j’adore et qui correspond à ce que je voulais envoyer à ma copiNETte ;), quelques timbres, et hop !

JE SUIS LA, Clélie Avit

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« « Ça fait vingt semaines que je suis seule, seulement six que je m’en rends compte. Et pourtant, j’ai l’impression que ça fait une éternité. Ça passerait peut-être plus vite si je dormais plus souvent. Enfin, si mon esprit se déconnectait. Mais je n’aime pas dormir. »
À la suite d’un accident d’escalade en montagne, Elsa est plongée dans le coma. Tandis que l’espoir de son réveil s’amenuise de jour en jour, que ses proches et les médecins commencent à baisser les bras, un jeune homme, Thibault, pénètre par erreur dans sa chambre. Traumatisé par le sort de son frère, qui a renversé deux jeunes filles en voiture, Thibault décide de se confier à Elsa et noue une relation avec elle, malgré son mutisme. Est-il à ce point désespéré de lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ? »

Ca sonne un peu fleur bleue, guimauve et bons sentiments comme ça mais j’ai été agréablement surprise par ce petit roman que j’ai lu d’une traite. Je pense que c’est une belle histoire d’amour qui devrait séduire un public aussi bien ado qu’adulte. Les sujets abordés sont davantage tournés vers des trentenaires c’est vrai, mais l’histoire du frère de Thibault concerne tout le monde, interroge , est sujette à débat ainsi que le cas d’Elsa qui ne peut laisser indifférent. C’est un livre facile à lire – une fois de plus on retrouve une alternance de points de vue d’un chapitre à l’autre ce qui rend la lecture dynamique – que je proposerais bien à mes élèves de 4° en lecture cursive puisqu’il vient de sortir en poche. A tester pour voir comment ils réagissent à la lecture de ce récit.

Ce roman a reçu le Prix Nouveau Talent 2015.

Petite pochette

Je cherchais un emballage original pour glisser une carte cadeau pour l’anniversaire de ma soeur. J’ai trouvé un tuto sur couture facile et j’ai réalisé cette petite pochette en une demi-heure :

En plus, elle peut être utilisée pour glisser sa carte grise ou tout autre carte, il y a plusieurs « compartiments » ! Dans la foulée, j’en ai fait une pour ma nièce :

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UNE SOURIS QUI A DU STYLE

Voilà une souris qui a du style et que mon fils a prénommé Clay (je soupçonne que ce nom vient des Nexo Knights…). Cela fait plus de 3 ans que je l’avais commencée et délaissée prétextant que c’était trop dur pour moi…

De dos…

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De face …

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APPEL à MAIL ART

Cela fait très longtemps que je n’ai pas reçu de mail art des quatre coins de la France, longtemps que je n’ai pas lancé d’appel à mail art sur la blogosphère. Aujourd’hui je vous propose un appel à mail art. S’il vous tente, lancez-vous, n’hésitez pas, vous allez adorer découper, patouiller, bricoler, pour envoyer une oeuvre d’art par la poste 🙂

APPEL à MAIL ART

thème : les attrape-rêves, dreamcatcher.

Format : libre

Date : pas de date limite

Mon adresse : contactez-moi via le blog je vous donnerai mon adresse

Réponse garantie sous forme d’art postal pour tout mail art reçu 😉

ART POSTAL : Attrape-rêves

Depuis quelques mois, j’ai une nouvelle passion pour les dreamcatchers, les attrape-rêves. J’ai même le doux rêve de m’en faire tatouer un…mais franchirais-je le cap un jour… ?

J’en ai fait un avec un kit de chez Arrow-Workshop, à Toulouse. Et puis la semaine dernière je me suis amusée à en dessiner un sur une enveloppe pour faire un joli mail art destinée à une amie, et le voici :

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Un peu d’aquarelle, deux ou trois bouts de masking tape doré, une écriture qui se balade autour de l’enveloppe et le mail art était fini.

 

ON DIRAIT NOUS, Didier VAN CAUWELAERT

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C’est un billet sur un blog qui m’a donné envie de découvrir à la fois l’auteur et le roman : d’une pierre deux coups ! Réservé à la médiathèque et dévoré aussitôt réceptionné, j’ai adoré ce roman fantaisiste, léger et divertissant, un beau roman d’amour.

« On a 30 ans, ils en ont le triple. Et tout bascule quand on se rencontre. Ils nous bouleversent, nous rendent nos rêves, nous envahissent de plus en plus… Mais quel est leur vrai but ? Vont-ils nous sauver ou nous détruire ? » Dans le parc où ils aiment se promener, Soline, ravissante violoncelliste, et Ilan, un brillant glandeur, aperçoivent sur le banc où ils ont l’habitude de s’assoir un couple de petits vieux qui se tiennent tendrement la main. Georges, fringant professeur à la retraite, mince et le bronzage à peine ridé, et Yoa, son épouse tlingit, semblent tout droit sortis d’une publicité pour croisière. « On dirait nous, à leur âge » s’exclame Soline. Cette phrase va changer leur destin : Georges et Yoa s’immiscent dans la vie du couple avec la plus étrange des propositions… »

Il est certain que la proposition que Georges et Yoa vont faire à Soline et illan est pour le moins inattendue et incongrue et surréaliste et… c’est pourquoi on ne peut s’empêcher d’avancer avec hâte dans ce roman afin de savoir qui se joue de nous, ce qui se trame réellement derrière cette proposition…

Les personnages sont terriblement attachants, même si Georges peut être agaçant, il parvient aussi à nous émouvoir…

C’est un roman étonnant, avec un thème atypique – que je ne peux révéler ici ! –  qui ne peut qu’accrocher son lecteur à moins de passer complètement à côté en ne croyant pas un mot de cette histoire rocambolesque…moi j’ai décidé de me laisser porter !

REVELEE, Renée KNIGHT

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 » Catherine ne sait plus comment ce livre lui est parvenu, mais depuis qu’elle l’a commencé, elle ne dort plus. Angoissée, obsédée par cette lecture, elle ne parvient pourtant pas à la terminer, terrifiée par ce que la fin pourrait révéler. Car le personnage de ce livre, c’est elle. Elle en est convaincue. Et l’auteur, E. J. Preston, y expose un secret qu’aucune personne vivante n’est censée connaître. Derrière ce pseudonyme, se cache Stephen Brigstocke. Cet ancien professeur voit sa vie déraper doucement et sûrement depuis le décès de son épouse. Jusqu’au moment où il découvre dans les affaires de celle-ci les photos d’une femme sur une plage et posant nue dans une chambre d’hôtel. Stephen n’a alors plus qu’un but : voir sombrer celle qu’il juge être la source de son malheur… »

Voilà la quatrième de couverture qui m’a suffisamment intriguée pour que j’ai envie de lire ce thriller. En fait, point de thriller car il n’y a pas de crime, de tueur en série ou d’enquête, mais plutôt une atmosphère de tension maintenue par l’alternance de points de vue entre Catherine, celle qui se retrouve à ses dépens l’héroïne d’un mauvais livre, et l’auteur qui semble traquée cette femme comme si ça vie en dépendait…

J’ai apprécié la lecture de ce roman qui au final m’a fait réfléchir sur les liens parents-enfants et sur l’idéalisation d’un être cher aux détriments de l’honnêteté ou de la vérité… Intéressante lecture donc !